La vie de nos pilotes… Jean- Marc DEBEAUNE

Le PROGRES – 3 janvier 2018

Passionné de sports mé­caniques depuis sa plus tendre enfance. Jean- Marc Debeaune s’est lan­cé dans la course, la cin­quantaine passée.

Jean-Marc Debeaune a 59 ans, ce Désidérein de naissance a débuté la course de côte en 2011 et n’a pas attendu longtemps avant de briller au Championnat de France de la Montagne.

 » J’ai commencé par piloter une berline MGB. avec la­quelle |’ai appris beaucoup sur le comportement d’une voiture de course. Puis je suis passé à la monoplace en 2013, ce dont je rêvais. C’était une Formule Ford Royale 1600 avec laquelle j’ai remporté le titre de vice-champion de la Coupe de Coupe de France des véhicules historiques de compétition. Cette Coupe de France est devenue le Championnat de France de la Montagne VHC en 2014. Et avec cette même voiture, j’ai décroché le titre de vice-champion de France.  »

Vous participez donc à toutes les épreuves de ce championnat ?

 » Oui, bien sûr, cela nous contraint, mon mécano Alain Babbi et moi, à faire de nombreux voyages dans toute la France pour retrou­ver l’ambiance extraordinai­re qui règne dans les stands et sur la course. Mes chal­lenges sont de réaliser le scratch sur chacune des épreuves. J’apprécie d’être confronté à des pilotes ex­périmentes, cela permet de progresser et ceci est très valorisant lorsque je par­viens à les devancer.  »

Vous avez réussi à devan­cer vos concurrents ?

 » Et bien oui, car depuis 2015, j’ai réussi le triplé avec une nouvelle monture, une Van Diemen 2L. J’ai été sacré champion de France de la Montagne en 2015, 2016 et 2017 en étant meilleur chrono dans de nombreuses courses, sauf chez moi à Limonest au Mont Verdun que je n’ai jamais remporté, et c’est mon re­gret. Cette course est parti­culière, elle se joue sur les freinages que je ne parviens pas encore à maîtriser sur cette épreuve.  »

Cette passion est-elle envahissante ?

« Depuis ma prime enfance, j’allais au Mont Verdun tous les ans. Et voir les bolides me passionnait, j’ai fait un peu de karting pour imiter les grands et puis « J’y vais ! ». me suis-je dit à la cinquan­taine, pendant que je le peux encore. A mes débuts, j’ai pu rencontrer mes idoles de jeunesse qui m’ont con­seillé sur les circuits. Aujourd’hui, à l’intersaison, nous mettons au point une voilure avec Alain, c’est un peu calme. Nous cher­chons aussi des partenaires pour Financer une saison qui coûte 8 000€. »